Hidden faces .

Hidden faces .
Tome 1 : Interdiction.
Chapitre 1 : Tout a un commencement...
Narrateur interne : Aurélie.

- Et si on l'appelait ... Maryline !?
- Non, ça fait ... ça colle pas !
- Bon alors Justine ?
- Trop enfantin !
- Marie ?
- Trop ' bonne soeur ' .
- Bella ?
Lui disais-je avec le sourire qu'elle aimait voir sur mon visage. Elle me regardait avec cet air qui pour moi voulait tout dire, elle me connaissait tellement bien aussi et je la connaissais si bien également.
- Là ça fait trop Twilight !
Me rétorquait-elle en rigolant. Je laissais s'installer un léger blanc.
- Après tout notre vie leurs ressemblent.
Je baissais mon visage et disais cette phrase tellement doucement que j'étais presque sûre qu'elle n'avait pas entendue, sauf que ...
- Arrêtes de dire ça !
Me rétorquait-elle avec une si grande conviction et une férocité.
- Tu entends vraiment tout.
- Il faut dire que tu n'es pas discrète !
Elle me répondait avec son air moqueur, je détestais quand elle faisait ça. Elle se levait d'un bond, regardant autour d'elle puis trouvant la bouteille d'eau elle l'a saisis et buvait. J'aimais lui répondre derechef mais la je ne trouvais rien à lui rétorquer.
- Il faut qu'on trouve un prénom !!
Lui disais-je assez sérieusement, cette note est importante pour moi. Si elle voyait que c'était important pour moi elle ferait un effort. Après tout c'était ma meilleure amie.
- Oui bon d'accord, alors cherches !
- Aide-moi ! Je ne vais pas tout faire toute seule. Je préfère te prévenir avant.
Elle ronchonnait, prenait son manteau et commençait à partir.
- Où tu vas ? Soupirais-je.
- Je m'en vais, ça ne se voit pas !?
- Olianne Lucy James !
Elle bougonnait et grognait à un tel point qu'elle aurait pu faire peur à n'importe qui.
- J'ai horreur quand tu m'appelles par mon prénom entier. Disait-elle en criant. Le pire c'est que tu le sais parfaitement bien !!
- Tu dis trop souvent parfait ou parfaitement tu sais.
Elle grognait de nouveau mais elle n'avait pas eût le temps de continuer à me crier dessus, mon père entrait d'un coup.
- Oh bonjour Marc.
- Dis moi Olie pourquoi es-tu en colère !?
Olie adorait mon père et il l'adorait aussi, nous nous connaissions depuis toute petite. Depuis que nous étions nées, à deux mois d'intervalle. C'était bientôt son anniversaire, je devais lui trouver un cadeau superbe. Pour l'instant je pensais à une place de concert ou un week-end dans sa ville natale, Chicago. Malheureusement je savais bien que même si j'avais l'argent c'était impossible, il ne nous laisserait pas. Je demanderais à Marc de le convaincre tant bien que mal.
- Ta fille est agaçante quand elle s'y met !
- Oui c'est bien pour ça que vous êtes amies ! Parce que vous êtes identiques !
Olie grognait encore.
- Sandra ... on a trouvé notre premier prénom .
Elle me disait cela avec fierté. Olie prenait son manteau(qui était le mien d'ailleurs).
- Tu ne restes pas dormir se soir !? Demandait mon père à Olie.
- Oh Marc je sais que tu m'aimes mais mon père m'attend.
Elle m'embrassait sur la joue et faisait la bise à mon père. Tout en descendant l'escalier je commençais à réfléchir à notre dissertation. En entrant dans la cuisine je prenais le pot de nutella et me servais un verre de coca-cola. Mon père entrait dans la cuisine.
- Alors tu as trouvé le cadeau d'Olie ?
- Non.
(Je suis tellement déçue de ne pas trouver une solution.)
- Je vais lui parler, je te promet, enfin pas totalement non plus, je vais tout faire pour le convaincre. Puis toi harcèle-le !
J'éclatais de rire, reprenais un verre et rangeais le pot de nutella. Tout en lavant ce qui était dans l'évier je commençais à croire que peut-être Olie passerait un anniversaire superbe.
- Pour ses dix-sept ans je veux que se soit bien, géniale, incroyable ... Mon père me coupait.
- Je sais chérie, je vais faire mon possible mais si il convoque ... Je le coupais à mon tour.
- Nan, arrêtes. Je vais aller me coucher, demain je commence à huit heures et je ne suis pas sûre de passer une nuit tranquille.
Mon père me faisait cette tête que je haïssais, celle où il avait de la peine pour moi. Il ne pouvait rien changer à tout ça. Mon père me souriait et m'embrassait sur le front tout en caressant mes légères bouclettes blondes. Ma mère avait toujours aimé mes cheveux blonds avec des mèches naturellement assombries ou éclaircies. Je suivais mon père dans le salon.
- D'ailleurs demain je vois ce ' psychologue ' tu n'as pas oublié !?
Mon père bougonnait et se mettait en colère.
- Matt commence sérieusement à m'énerver, et bien tu sais quoi !? Puisque Matt te force à voir un psy il te laissera avoir ton week-end avec ta meilleure amie, ça je te le promet !
Une fois dans ma chambre je me mettais en pyjama, un pyjama qui ne faisait pas enfantin, j'avais enfin trouvé une nuisette qui était jolie, élégante et dont je n'avais pas honte. Je me postais devant mon miroir et me faisais une queue de cheval, je me trouvais plus jolie avec cette coiffure. Olie tentait tous les jours de me convaincre de la rejoindre chez les poms-poms girls. Elle disait, elle et ses amies, que j'avais le corps pour, une silhouette fine, de longues jambes... Beaucoup de filles m'enviaient, parce que ma meilleure amie était la plus populaire et que je l'étais aussi, que j'étais soi-disant belle, et que j'étais sortie avec le garçon le plus beau de cette école... (Il faudrait qu'elles vivent ma vie en dehors de cette école, tout est si ... différent.) Un son étrange me faisait sursauter, en regardant de gauche à droite je m'apercevais que se n'était que mon portable. Je lisais le message : << On se voit demain ? On pourrait aller au parc se balader, ça énervera encore plus mes petites groupies (qui sont toutes moches comparées à toi). Ol' va répéter toute l'après-midi avec ses poms-poms copines. Allez dis oui !? >>. Je me mettais à sourire d'un coup, même si nous n'étions plus ensemble j'aimais être son amie. Je lui répondais : << Très bien Lucas, je vais aller me balader avec le garçon le plus beau de cette école, on se voit demain alors. >>. Je posais mon portable sur ma table de chevet et me glissais sous mes couettes froides, un léger frisson me parcourait. Le sommeil faisait son entrée très vite.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:57

Modifié le samedi 18 juillet 2009 17:11

Chapitre 2 : Alors commençons par le début...

Chapitre 2 : Alors commençons par le début...
Un brusque son me réveillait toute fois ne me faisant que somnoler, le froid également. Mais je sentais une drôle de sensation qui me faisait sursauter. Tout en ouvrant doucement mes yeux pour ne pas devenir aveugle je voyais ma fenêtre ouverte pourtant je pensais l'avoir fermé. Tout en me levant pour aller refermer ma fenêtre je regardais mon réveil qui affichait trois heures du matin. Arrivée à ma fenêtre je prenais une bouffée d'air et sentais que j'avais belle et bien fermé ma vitre. Elle était tout simplement ouverte parce que quelqu'un l'avait ouverte et était entré dans ma chambre ou m'avait regardé dormir ou je ne sais quoi d'autre. Je refermais très vite ma fenêtre et prenais mon portable.
- Allô ?
Je sentais bien que j'avais réveillé Ol', en même temps il était trois heures du matin.
- Olie quelqu'un est venu dans ma chambre se soir !
N'importe qu'elle fille aurait été paniqué mais moi je gardais mon calme. Je trouvais cela inquiétant surtout si on ne découvrait pas qui mais je gardais mon calme.
- Quoi, comment ça ? Par contre Olie, elle, était paniquée.
- Non non, je vais bien ne t'en fais pas c'est juste que je l'ai sentis quelqu'un est venu, ma fenêtre était ouverte et je l'ai senti.
J'essayais de ne pas l'inquiéter, c'est vrai je n'avais rien c'est juste qu'il faudrait trouver qui est cette personne.
- Mets les cristaux et ... Je l'a coupais.
- Ils vont le sentir, et ils vont penser que je suis en danger et ils risquent de venir en émeute.
- De toute manière ils ne prendront pas le risque de se faire remarquer.
- Et alors !? Ils viendront quand même et si la personne qui est venue le sent aussi il ou elle pourrait penser que j'ai peur.
- Très bien ne mets pas les cristaux, tu vas faire quoi alors !? Aller te recoucher, ça valait bien la peine de m'appeler tiens!
Olie s'énervait et ronchonnait, comme toujours.
- Oh arrêtes je t'appelles comme ça si demain je disparais tu connaîtras un peu l'histoire.
Je lui disais en m'énervant, je ne savais pas quoi faire mais il fallait bien que je l'appelles. Elle m'agaçait quand elle faisait ça. Olie soupirait.
- Tu sais quoi vas te coucher, demain on commence tôt et je vais passer ma journée à t'harceler pour que tu rejoignes mon clan des poms-poms copines comme le dit si bien Lucas.
Elle articulait cela si doucement et calmement avec un léger rire qui me prouvait que demain serait une longue journée.
- Très bien, bonne nuit Ol'.
- Bonne nuit Aurélie Alice Johnson.
- Et tu es fière de toi.
- Oui! Rétorquait Ol' si fière d'elle.
Je remettais mon téléphone sur ma table de chevet et me rendormais.
Mon réveil sonnait avec la chanson que j'avais programmé. Tout en me levant j'écoutais cette chanson que j'aimais tellement : << Well goodnight moon, I want the sun. If it's not here soon. I might be done, no it won't bo tt soon 'til I say goodnight moon... >>. Après mettre lavée je mettais un t-shirt gris avec des boutons devant et un slim bleu foncé. Je me faisais une queue de cheval et me maquillais en me mettant du phare à paupière noir, du fond de teint et du crayon noir. Tout en me brossant les dents je sortais du placard mes conserve basse grise et ma veste noir. Je revenais dans ma chambre prendre mon téléphone et mon sac en cuir coloris marron. Je descendais et je n'arrêtais pas de penser à ce qui s'était passé hier, je ne dirais rien à Marc et pour Matt je verrais avec Olie toute à l'heure. Je rentrais dans la cuisine, Marc était en train de déjeuner. Une omelette toute simple, j'aurais dû me lever plus tôt, le matin il était toujours paresseux pour se faire à manger. Comme à son habitude il mangeait tout en fixant son alliance.
- Tu ne travailles pas ?
- Si, j'allais partir là.
Répondait-il avec du chagrin. Un son de klaxon venait rompre notre silence, cela me soulageait.
- C'est sûrement Ol' ou Lucas. Dis Marc avec plus de joie.
- Oui sûrement, j'y vais à ce soir papa.
Je sortais de la cuisine toujours aussi pensif de la nuit dernière, la porte d'entrée était juste à côté de la cuisine. Je saisissais la poignet dorée qui me laissait toujours une odeur de rouillée sur la main, Marc arrêtait mon geste.
- Tu sais c'est bien que Lucas et toi vous ne soyez plus ensemble, il était ... en danger. Mais si tu veut retourner avec lui ... Je veut dire tu ... Je coupais Marc avec gêne.
- Nan papa c'est bon, ne t'en fais pas.
J'esquissais un léger sourire. En sortant je voyais la porche de Lucas, je l'a trouvais vraiment belle, elle était grise métallisé. En me voyant arriver il me regardait avec un énorme sourire, sortait de sa voiture et courait me prendre dans ses bras. A chaque fois il sentait mon odeur et me serrait fort, comme si demain il n'allait plus me voir. Au fond de moi je ne savais pas trop si je l'aimais encore, en tout cas c'était mon meilleur ami. Ol' avait souvent peur qu'il la batte mais ça n'arriverait pas. Après que Lucas avait relâché son étreinte nous nous avancions vers sa voiture. Comme d'habitude il m'ouvrait la portière côté passager, il ne voulait jamais que je conduise sa voiture ou en tout cas pas souvent. L'école était à seulement dix minutes de chez moi. Ici c'est une petite ville tout le monde se connaissait ou plutôt tout le monde connaissait la vie de tout le monde même sans se connaître. Mon père et celui d'Ol' étaient les shérifs de cette ville.
- Alors ce soir où va t-on ?
Demandait Lucas avec un énorme sourire.
- Comme tu veux, du moment que tu viennes me chercher.
Lui répondais-je avec un sourire également.
- Tu t'es fais une queue de cheval, j'aime quand tu te coiffes comme ça.
Me disait-il avec une douceur qui me faisait encore plus douter sur la question si je l'aimais encore, on échangeait un sourire complice.
- Bon alors je passe te chercher à ... dix-neuf heures et on mange ensemble ? Demain nous sommes en week-end donc je peut te ramener à l'heure que je veut. Il me souriait encore plus, ce que je pensais impossible. Pourquoi tu ne resterais pas dormir chez moi ?
J'éclatais de rire et lui disais qu'on verrait plus tard. Il me souriait à nouveau.
- Je pense que tu n'as encore jamais autant sourit de ta vie.
Je riais encore, il levait les yeux au ciel en ponctuant d'un pfff.
- Tiens on a des nouveaux au lycée !
- Ah oui !? Qui ?
- Je ne connais pas leurs prénoms. Ils sont trois, tous frères et soeurs, deux garçons et une fille. Mon père me l'a dit ce matin. Le père était médecin avant mais la il est le comptable de cette ville.
- Les deux métiers sont très différents.
Lui faisais-je remarquer en riant.
- Oui c'est vrai et puis la mère est une architecte. Tu te rappelles la maison qui a été construite à côté du sentier qui mène à la sortie de la ville, c'est leur maison.
- Il faut dire que cette maison est vraiment belle, je devrais conseillée ça à mon père. Elle ressemble à la maison dans Charlie et ses drôles de dames.
- Ah oui laquelle ?
- Euh à ... Alex.
Lucas rigolait, nous étions arrivés au parking du lycée, il se mettait devant le lycée à sa place habituelle, personne ne prenait jamais sa place. Et comme d'habitude il y avait les ' groupies ' derrière qui croyaient qu'on ne les voyaient pas. Avant d'entrer dans le lycée Lucas me montrait la voiture des nouveaux qui ressemblait à la sienne mais qui n'était pas pareille. Ol' et Lucas étaient tous les deux dans ma classe, en arrivant devant la salle d'histoire je voyais Olie discuter avec Manon Stinks, une de ses poms-poms copines. Certaines de ses amies étaient des filles typiques d'une école comme la nôtre, c'est-à-dire odieuse avec les filles qui pour elle n'étaient pas à la mode. Elle n'avait qu'une amie comme ça et c'était déjà suffisant, elle s'appelait Déborah Clarks. Nous étions amis avec tout le monde mais notre petit groupe se composait de six personnes, beaucoup faisaient n'importe quoi pour entrer dans notre 'groupe'. Il y avait Olianne qu'on appelait Olie ou Ol', Lucas que parfois on nommait Luc' mais il n'aimait pas il trouvait que ça le vieillissait ce que je trouvais bête, Manon, Manelle ou Elle, Déborah qui était odieuse avec ceux qu'elle n'aimait pas mais entre nous elle était vraiment gentille et je l'appréciais beaucoup, on l'appelait Déb' et il y avait aussi David, Dave qui était le petit copain d'Olianne. Le principe de notre groupe c'est que nous étions les seuls à nous donner ses surnoms. Un jour une fille avait voulu me parler et elle m'avait appelé Auré, Déborah avait entendu et cette fille se faisait toujours petite alors que ça remontait à un an déjà... Lucas et moi rejoignions les autres devant la salle. Olie se mettait à bailler en s'étalant un peu partout.
- Bah dis-donc t'as pas dormi !? Lui demandait Déborah.
- Oui, qu'est ce-que t'as fais ? Renchérissait Dave avec son air qui voulait dire qu'il faisait une insinuation perverse.
- Oh c'que t'es stupide, nan c'est une certaine (en insistant sur certaine) personne qui m'a réveillé. Disait-elle.
Je faisais mine de ne pas l'avoir entendu et tournais la tête.
- Quelqu'un a vu les nouveaux ? Demandait Dave.
- OUI ! Criait Manelle. Les deux garçons sont ma-gni-fi-que et la fille est vraiment jolie aussi. D'ailleurs Auré je suis sûre que l'un des deux gars te plairaient.
Tout le monde se tournaient vers Lucas, celui-ci renvoyait un regard noir à Elle. Notre professeur arrivait et nous faisait entrer. En allant s'asseoir Manelle me confiait discrètement qu'elle était vraiment sincère pour tout à l'heure et que ce garçon en question serait avec moi en demi-groupe pour mes cours et à ma grande habitude c'est toujours moi qu'on mettait près des nouveaux. Les professeurs ne l'avouaient pas mais ils souhaitaient que les nouveaux soient bien encadrés, c'est-à-dire par une fille populaire... Notre matinée se finissait, nous nous rendions tous au réfectoire, notre table était toujours libre, tout était clichés mais j'aimais bien être placés ici donc je m'en fichais un peu. Notre table était au centre du réfectoire, j'entrais avec Manelle. Nous partions faire la queue et ensuite allions nous asseoir, toutes les tables du réfectoire étaient bleues et les murs blanc teintés d'un beige, une couleur qui n'était pas si moche... J'avais du m'habituer à cette couleur après deux ans passées ici. Nous partions nous asseoir. Dave et Lucas faisaient leur entrée par la porte qui était à côté de l'entrée du réfectoire près d'une table, c'est cette porte qui éclairait pratiquement toute la pièce.
- Où sont Déb' et Olie ? Questionnait Manelle.
- Elles sont en train de répéter avec leurs poms-poms copines. Répondait Lucas.
- On se fait une sortie se week-end ? Samedi ? Un ciné, restaurant ? Nous demandait Manelle.
- Ouais ! Répondais-je avec enthousiasme... Surtout ne dîtes rien les garçons !
- J'suis trop occupé à faire croire à mes groupies qu'elles ont une chance... Regarde celle la comment elle est moche ( Lucas la montrait du doigt ).
- Roh Luc' arrêtes! Lui disais-je tout en lui baissant le bras et en grognant
- Tiens les nouveaux font leur entrée. Nous faisait remarquer Dave.
Je tournais la tête, un peu comme tout le monde, au moment où j'apercevais les 'nouveaux' tout s'était déroulé comme au ralenti, mon coeur se mettait à battre plus vite et j'avais un énorme sentiment de déception. Manelle avait vu juste le garçon dont elle me parlait m'attirais beaucoup... même trop. Nous ne nous connaissions pas, mais ... c'était un drôle de sentiment. Les nouveaux allaient s'asseoir et le garçon qui me plaisaient n'avait pas échappé au faite que je le regardais et il ne cessait de me fixer. Je réussissais à détourner mon regard, je prenais la pomme sur mon plateau.
- Je suis sûre qu'Olie va vouloir sécher son cours de maths juste parce qu'elle n'aura pas mangé donc je vais lui apporter une pomme.
Disais-je en souriant. Je me penchais en posant mes paumes sur la table qui était froide (j'avais tellement chaud) et leur répondais-je derechef.
- Je vous laisse mater la table d'à côté.
Je me mettais debout même si mes jambes tremblaient légèrement. Dans tous les cas pour sortir du réfectoire je devais passer près de la table des nouveaux. En me retournant je remarquais que les trois nouveaux n'avaient vraiment pas échappés à mon regard, Olie avait raison, je n'était pas discrète. En sortant du réfectoire je voulais prendre une grande respiration mais je n'y arrivais pas. Je réussissais à partir en courant jusqu'au gymnase, une fois arrivée j'entrais et apercevais Olie à l'autre bout du gymnase.
- O-LIE ! Je pensais n'avoir jamais crié aussi fort.
Olie et les filles se retournaient, Olie leur disait en revoir et arrivait vers moi.
- Qu'est-ce qu'il y a Lily ? Demandait-elle en souriant.
- Tu as vu les nouveaux ?
- Hum nan.
- Bah oui bien sûrs j'suis vraiment bête, si tu les avais vu c'est toi là qui tremblerait et parlerait à la vitesse de la lumière. Je déblatérais tout ça avec une vitesse...
- D'accord, calme toi !
- J'étais au réfectoire avec tous les autres, les nouveaux sont entrés.
- Eh bah quoi ?
- Olie se sont ...
- Oh nan ... démons ?
- Nan, enfin pas tout à fait, vampire.
- Oh la merde ! ... Tu en es sûre ?
- Oui, ils sont plus blanc que la crème dégoûtante que tu fais avec tes pâtes.
Olie levait les yeux au ciel et soupirait.
- Alors tu as vu de quel gars Manelle parlait ?
Olie ne me laissait pas le temps de répondre.
- Oh nan, il te plaît vraiment alors!
- Bah il n'est pas moche, puis il ...
- Nan je sais, laisse moi finir... Hum le regard envoûtant, un physique attirant, le visage serein, le ...
- Arrêtes ... Mais oui en gros c'est ça.
- Oh, Lily tout chez eux est fait pour que tu éprouves ça.
- Je sais, je sais.
Olie et moi débouchions dans le couloir pour nous rendre dans le réfectoire. Nous baissions la voix car les couloirs faisaient échos.
- Bon ... On appelle Matt ?
- Et si ils n'étaient pas dangereux ?
- Il t'a vraiment tapé dans l'oeil celui-la !
Nous arrivions devant le réfectoire, Olie regardait dans la petite fenêtre et me confirmait que c'était bien des vampires. La sonnerie retentissait et nous étions en demi-groupe ce qui signifiait que je le verrais.
- A tout à l'heure, ne succombe pas plus à son charme ou je te forcerais à l'empaler.
Et le pire c'est qu'elle disait ceci en riant, je me rendais devant ma salle et parlais avec Lucas quand le professeur nous faisait rentrer.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:58

Modifié le samedi 18 juillet 2009 16:46

Chapitre 3 : Plus précisément.

Chapitre 3 : Plus précisément.
J'étais assise sur ma chaise, il entrait dans la classe, en me voyant il faisait une tête assez étonné. Comme je l'avais dis le notre professeur le mettait à côté de moi. Il s'avançait vers moi et je ne manquais pas de remarquer que toutes les filles se retournaient pour le regarder. Il arrivait à côté de moi. Il avait les cheveux châtains et des yeux marron, il était habillé avec un pull gris et un pantalon noir, assez simplement et c'était peut-être sa simplicité qui m'attirait. Son visage était blanc et serein. J'avais promis à Olie de faire attention, mais pourquoi étais-je si attirée par lui ? J'étais forte, beaucoup plus forte que cette attirance en lui qui était faite exprès. Mais justement si j'étais si attirée et pourtant si forte c'était peut-être vraiment... l'homme en lui qui me plaisait. Si Matt était au courant il n'y aurait plus de questions à se posés...
- Tu ne passes pas inaperçu.
Lui faisais-je remarquer avec une position nonchalante. J'avais ma tête sur une main, et après avoir sorti ma phrase stupide pour faire comme si je ne ressentais rien à son égard je me remettais droite et bombais légèrement le torse je lui souriais puis ouvrais mon cahier. Je ne comprenais rien, dans chaque films de ce genre je me moquais de la fille naïve qui tombait amoureuse d'un homme au premier regard. Pour moi c'était totalement absurde, impossible si... stupide. Tout cela ne pouvait pas être réel, je rêvais, il fallait que je me réveil... vite!
- Oui je l'ai remarqué. Me répondait-il. C'est parce que je suis nouveau ?
Sa voix était si aussi envoûtante je pourrais me laisser prendre au jeu mais chaque bouffées d'air me rappelaient que c'était un vampire.
- Oui entre autre.
- Comment ça ?
- Eh bien tu es nouveau, et tu intrigues mais tu aussi un garçon ... attirant.
- Tu le penses ? (Autant qu'il m'achève)
- Oui. Lui répondais-je en souriant.
- Je m'appelle Edward, Edward Bennet. Disait-il en souriant.
- Aurélie Johnson.
Le cours commençait et nous parlions durant toute l'heure, il était intelligent en plus mais en même temps quel âge avait-il réellement !? Cette heure ne m'avait donné que plus envie de le connaître et m'attirais encore plus vers lui. La sonnerie retentissait et en sortant je discutait avec Edward (coïncidence avec Twilight, Olie allait adorer!) et j'apercevais Olie qui ne manquait pas de me voir et de me lancer un regard qui désapprouvait tout ça. Pourtant je ne faisais rien de mal, on discutait... En allant à notre prochain cours on nous avertissait que notre professeur n'était pas là. J'avais fini mon après-midi. Je jetais un coup d'oeil à ma montre il était quatorze heures trente et Olie terminait à dix-sept heures trente, je décidais de ne pas l'attendre. Elle n'allait vraiment pas être contente.
- Tu as tout ton après-midi ? Me questionnait Edward.
- Oui.
Lui répondais-je en hésitant. Et si tout ce que pensait Olie était réel, s'il voulait juste ... me ... mordre... J'étais forte pour lui il n'y arriverait pas...
- Eh bien ça te dit d'aller te balader ? ... A la clairière derrière le lycée ?
- Tu connais déjà cette endroit ?
- Ma maison n'est pas loin derrière.
- Ah oui c'est vrai.
Il me souriait, et j'acceptais son invitation. C'était sûrement une erreur mais je savais me défendre de toute manière alors il n'y avait aucun problème. Une fois devant la clairière je m'asseyais sur l'herbe fraîche, les jambes croisées et les mains posées sur l'herbe. Il emboîtait mes gestes.
- Tu resteras longtemps ici ?
- Oui, pourquoi pas ? Me disait-il en rigolant.
Je savais très bien que les vampires ne vieillissaient pas et que donc quand nous tous nous aurions quatre-vingts ans, lui serait comme maintenant ça ferait bizarre...
- Comment s'appelle tes frères et soeurs ? (une famille vampirique est rare et donc je ne pense pas qu'ils soient nombreux).
- Ma soeur s'appelle Daphné et mon frère Peter.
- Tu n'as pas d'autres frères et soeurs ?
- Nan ça fait déjà beaucoup. Disait-il en riant. Et toi ?
- Nan, ni frères ni soeurs, juste mes amies.
Je répondais tout en souriant, je commençais à m'habituer à son effet hypnotisant. D'un seul coup je repensais à la nuit dernière, j'avais totalement oublié. Je ne pouvais pas sentir une odeur comme les vampires mais je savais que quelque chose m'avait espionné. Il était seize heures, le temps passait vite en compagnie de quelqu'un qui avait toutes les décennies à venir devant lui. Je recommençais à penser que je baissais ma garde, qu'Edward pourrait me sauter dessus à tout moment et me mordre...
- Tu vas me mordre !?
Oh non je n'avais pas dis ça à voix haute, quelle idiote, idiote, idiote, idiote, idiote... Mon coeur battait si vite que je pensais qu'il allait s'arracher de mon torse, se n'était pas possible qu'elle idiote.
- Désolé, je pensais à autre chose...
J'essayais de lui faire croire ceci avec ma voix tremblante qui allait dans les aigu et dans le grave en même temps. Je savais que j'étais maladroite mais la c'était le bouquet!!
- Alors tu sais qui est ma famille.
Il me disait cela avec une telle sérénité. Je ne savais plus quoi faire, ni quoi dire, je repensais à la nuit dernière ce qui n'allait pas m'aider. J'aurais du écouter Olie. Mon coeur battait de plus en plus fort j'avais même du mal à respirer c'était horrible.
- Je ne vais pas te mordre me dit Edward en riant (ça ne me faisait pas rire).
- Oui je le sais.
- Et ton amie aussi le sait, Olianne ?
- Oui.
- Tu étais plus bavarde avant rétorquait-il sarcastiquement.
- Tu me plais beaucoup...
Oh se n'était pas possible il fallait vraiment que je me taise ! Edward souriait avec un léger rire. (ce qui ne me faisait toujours pas rire) Il se rapprochait de moi et attrapait ma main, il avait la peau plutôt froide et moi la main moite. Et j'étais soi-disant la fille la plus belle et tout le patatras. Pour l'instant j'avais peur de mourir, de tomber amoureuse, ou de tomber dans les pommes tout court...
- Toi aussi.
- Bah oui tu veux me mordre! (ferme-la Lily!)
- Nan pas du tout me rétorquait-il en levant la voix et fronçant les sourcils.
Je le regardais et redescendais sur terre d'un coup, j'enlevais ma main d'un coup.
- Tu ne comprends pas...
- Eh bien tu es humaine et tu connais l'existence des vampires et en plus je ne ressens pas le besoin de te mordre... et... tu es vraiment belle.
Il ne savait pas qui j'étais alors... (Il avait dit que j'étais belle !?)
- Mon boulot c'est de chasser les personnes comme toi! Et je ne suis pas plus humaine que toi. Se n'est qu'une enveloppe corporel pour se fondre dans la masse.
Un silence s'installait, il était comme pétrifié, déjà qu'il était pâle là c'était une vraie statue. Il relevait la tête avec un air si triste que mon coeur s'était belle et bien arraché.
- Qu'est-ce-que tu es ? Il balbutiait ses mots, alors que jusqu'à maintenant il avait toujours été ... calme. Désolé qui es...
- Nan je ne suis pas une humaine, donc pas une personne.
- Mais ...
Après une ou deux minutes il me fixait et je comprenais qu'il avait deviné qui j'étais.
- Tu es une .. sorcière (il disait cela presque grossièrement), Olie aussi alors ?
- Oui...
- Tu vas devoir me tuer, me chasser moi et ma famille ? Il me disait ceci avec un air si inquiet et si déçu.
- Non!... Du moins pas pour l'instant...
- Ton protecteur ne t'en a pas donné l'ordre ?
- Il n'est pas au courant, Olie et moi savons qu'ils existent des vampires qui ne se nourrissent que de sang d'animaux alors ...
- Oui ma famille et moi sommes 'végétariens'.
Une fois de plus le silence s'installait.
- Ton silence n'est pas bon signe remarquait Edward.
Mon téléphone se mettait à vibrer, je le sortais de ma poche et voyais que c'était Matt.
- J'en ai pas pour longtemps disais-je à Edward. Allô !?
- Aurélie, Olie m'a dit pour la nuit dernière.
- Et bonjour tu l'as oublié ?
- Oh désolé Lily mais je me suis inquiété pour toi, c'était un démon ?
- Oui,
- Quelles catégories ?
- Il y a des catégories ?(Edward me fixait, il me semblait que les vampires avait une très bonne ouïe, il devait entendre ce que disait Matt)
- Clans, démon sympa, méchant, vraiment méchant ou tous aux abris !?
- Et bien il n'a pas laissé de carte de visite.
- Ce soir on s'entraîne on ...
- Nan je sors!
- Mais ...
- Écoute Matt je suis pose que tu vas passer le reste de la journée chez moi ou Ol' et je suis occupée alors...
- Tu es avec quelqu'un ?
- Oui, on se voit tout à l'heure.
- Qui ? Tu as rendez-vous avec le psy à dix-huit heures, ça ne prendra que vingt minutes.
- A tout à l'heure, bisous.
Je remettais mon téléphone dans ma poche.
- Je vais partir.
- Nan attends, m'arrêtait Edward, ce Matt c'est ton protecteur ?
- Oui.
- De quoi parlait-il ?
Je me levais il faisait de même et m'arrêtait.
- Réponds-moi!
- Un démon est entré dans ma chambre la nuit dernière, on doit savoir pourquoi.
- Je pourrais peut-être aller sentir l'odeur, peut-être que je connais ce démon.
- Je sais faire la différence entre un vampire et un démon.
- Les sorcières n'ont pas le même odorat que les vampires.
- Tu crois que nous sentons les choses comme vous !?
Edward ne répondait pas.
- C'est à ... l'instinct que ça marche. Chaque personnes magiques laissent une essence derrière elles et ça fonctionne bizarrement mais je sais la différence entre un vampire et un démon. Je dois vraiment y aller
- On peut se voir demain ?
- Oui. Je lui répondais avec un tel sourire, j'annulerais avec Manelle et les autres. Edward m'embrassait tendrement sur la joue tout en me prenant les mains. Il s'en allait à une vitesse folle que j'avais du cligner des yeux plusieurs fois puis il revenait devant moi.
- Désolé c'est comme ça que je fais pour rentrer chez moi.
Je le regardais tout en souriant.
- Chacun sa façon.
Je m'éclipsais tout en me demandant comment il avait réagit à ceci. Olie m'avait dit que quand je m'éclipsais il y avait trois ombres flous et violettes qui se succédaient derrière moi. Je m'éclipsais chez moi et en regardant la pendule j'étais heureuse de voir qu'il me restait encore une heure avant cette séance de psy. J'étais sûre cependant que je n'allais échapper à la demi-heure d'Olie où elle n'arrêterait pas de me questionner.
- Oh Lily !
- Matt !?
- Alors t'étais avec qui ?
...

# Posté le samedi 04 juillet 2009 11:06

Modifié le samedi 18 juillet 2009 16:47

Chapitre 4 : Précision sur nos capacités.

Chapitre 4 : Précision sur nos capacités.
Olie était rentrée et comme Matt elle n'avait pas arrêté de me questionner. Maintenant tous les deux savaient tout, tout comme mon père qui nous avait espionné de la cuisine ne croyant pas qu'on le voyait. Il ne me restait plus que dix-minutes avant de voir ce psy.
- Bon si se sont des vampires végétariens tout va bien. Et puis tu as le droit de le fréquenter,
- QUOI !?
Olie et moi avions criés si fort que j'étais sûre qu'Edward m'avait entendu.
- Oui tu as le droit.
- Ah non, non, non, non moi je suis pas d'accord tu vas vouloir faire comme cette imbécile de Bella vouloir te transformer en vampire et tu vas y arriver en plus alors NON!
Olie était vraiment sérieuse, elle était inquiète mais la colère et la certitude prenaient le dessus.
- Mais enfin je viens à peine de le rencontrer et c'est pas toi qui sors avec Dave, un être humain, moi je pourrais dire que tu vas vouloir enlever tes pouvoirs.
- Oui nan mais ça c'est n'importe quoi.
J'allais lui répondre derechef mais d'un seul coup j'étais dans une autre pièce. Je ne savais pas où j'étais. Et d'un coup je m'étais souvenue que j'avais ce psy à voir. En me retournant je la voyais. Elle avait les yeux bleus et les cheveux roux, des tâches de rousseur et les ongles manucurés. Elle portait un gilet noir fermée et un pantalon gris large en bas, on ne voyait pas ses chaussures même si je pensais avoir entrevu des bottes en cuire noir.
- Assis-toi. Elle m'indiquait une chaise en rotin. Une fois assise, elle se présentait.
- Je m'appelle Sophie. Je ne suis pas vraiment une psychiatre. Mon rôle est simple, les anciens m'ont envoyés pour vérifier qu'après treize ans d'enseignement que Matt t'a donné à toi et à Olianne tu connaisses bien notre monde. Connais-tu déjà l'étendu de ton pouvoir ?
Je la fixais et me disais qu'en faite elle était ici seulement pour évaluer Matt s'il était un bon protecteur. Matt nous avait parfaitement tout enseigné alors il n'y aurait aucun problèmes.
- Oui, mais je ne métrise pas encore tout.
- C'est tout à fait normal, mais bientôt toutes tes capacités se seront montrées et à ce moment tu pourras commencer à essayer de les contrôler. En quoi consiste ton pouvoir ?
- Je contrôle les molécules. Je les accélère, les ralenti ou les transforme.
- Et ta seconde capacité ?
- Mes molécules se déplacent, je peux m'éclipser.
- Tu m'étrises totalement la disparition ? Tu peux faire disparaître quelqu'un d'autre ?
- Oui mais pour les autres... J'ai du mal.
- Qu'est-ce que tu sais faire globalement ?
- M'éclipser, faire exploser, arrêter le temps, créer un champ de force, créer des boules de feu ou des flammes, générer des tornades.
- Très bien toutes tes capacités sont là, sauf , est-ce que tu sais transformer les molécules ou disparaître sans laisser de trace ?
- .... Non.
- Aucun des deux ? Elle me disait cela avec étonnement.
- Non.
- Matt ne t'a pas entraîné?
- Si, mais c'est moi qui dois y arriver et j'ai du mal, ça demande plus de concentration et de force.
- A propos du faite de générer des ouragans, tu contrôles tes émotions ? Tu sais que si tu es ... énervée, triste... tu peux détruire beaucoup de chose. Comme la planète!
Je ne lui répondais pas, je n'en voyais pas l'utilité.
- Très bien, tu tombes sur une sorcière ou une personne morte que fais-tu ?
- Je vérifie que c'est un démon qui l'a tué et je regarde si se n'est pas un sacrifice, ou un clan.
- Que fais-tu si c'est un sacrifice ou un clan ?
- Pour le sacrifice il y aura des indices me permettant de voir quel type de sacrifice c'était et pour les clans il suffit de trouver leur maître.
- Parfait.
Elle continuait à me poser des tas de questions et comme prévu à dix-huit heures trente je m'éclipsais chez moi. C'était autour d'Olie. A dix-neuf heures Lucas m'appelait et me disait qu'il serait devant chez moi dans cinq minutes. Olie revenait et elle me montrait son entretien avec la psy. Elle me saisissait le bras et les images défilaient dans ma tête.
- Quel est ton pouvoir ? Demandait Sophie à Olie.
- Antipathique.
- Quelles sont toutes tes capacités ?
- Je suis antipathique, donc je sais ce que ressentent et pensent les gens. J'ai des prémonitions, je peux lire dans l'esprit de quelqu'un ou lui montrer ce que je veux, retourner le pouvoir de quelqu'un contre lui.
- Tu sais le faire à distance, créer des mirages ou voir les souvenirs de quelqu'un ?
- Non, je m'entraîne encore. Et je peux soigner n'importe quelles blessures, il ne faut pas que la personne soit morte.
D'un coup les souvenirs qu'Olie me montraient disparurent, gênés pas le klaxon de Lucas qui nous avaient fait sursauter toutes les deux. Je prenais mon manteau et embrassais Olie.
- Mon père n'est toujours pas rentré, tu ne veux pas rester pour lui faire à manger je suis sûre qu'il sera paresseux.
- Oui pas de problème.
Je lui souriais, l'embrassais à nouveau et ouvrais la poignet dorée qui me laissait toujours une odeur de rouillée sur la main. En sortant Lucas refaisait comme à son habitude son rituel qui consistait à courir en ma direction, me prendre dans ses bras. Il m'ouvrait comme d'habitude la portière côté passager, une fois assise Lucas partait faire le tour pour s'asseoir et je repensais à Edward quand soudainement j'avais eu la sensation d'être épiée. Je jetais un coup d'oeil en direction de la forêt mais ne voyais rien alors que cette sensation restait. Lucas se mettait dans la voiture et démarrait, nous partions en direction de la maison d'Edward pour aller nous balader sur le port près de notre ville. Une fête foraine s'y était installée je supposais que nous allions passer la soirée là-bas. Après deux barbapapas, trois pommes d'amours , quatre glaces pillées et beaucoup d'attractions je recevais un appel.
- C'est qui ?
Me questionnait Lucas tout en se léchant chaque doigts qui étaient collés par de la barbapapa.
- Mon père. (menteuse c'était Edward)
- Allô !?
- Bonsoir, tu vas bien ?
- Oui et toi ?
- Oui, on peut se voir ?
Je fixais Lucas et me disais que j'avais passé toute ma soirée avec lui, je pouvais bien voir Edward.
- Oui. Je suis à la fête foraine, je rentre dans quinze minutes.
Je raccrochais et tentais de le remettre dans ma poche sans mettre du sucre partout.
- Tu rentres ? Demandait Lucas.
- Oui.
- Mais tu as quartier libre le week-end pourtant.
- Je suis désolé mais justement si je veux garder mon quartier libre il vaut mieux que je rentre.
- Très bien.
Après être allés nous laver les mains, Lucas me ramenait, il me serrait à nouveau et me disait en revoir. Mon téléphone vibrait à nouveau, Edward m'avertissait qu'il partait de chez lui et qu'il serait chez moi dans cinq minutes. Ceci me faisait sourire car en voiture il aurait du mettre moins d'une dizaine de minutes.

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 10:25

Modifié le samedi 18 juillet 2009 16:14

Chapitre 5 : A bien chercher on ne trouve rien, c'est lui qui nous trouve.

Chapitre 5 : A bien chercher on ne trouve rien, c'est lui qui nous trouve.
Je remettais mon téléphone dans ma poche et m'avançais vers la maison, à ce même moment j'éprouvais à nouveau ce sentiment que j'étais épiée, je me retournais en direction de la forêt et ne voyais que les arbres. Je me retournais à nouveau et n'avais même pas eu le temps de comprendre ce qui se passait, quelqu'un m'attrapait par la gorge et me soulevait. Mes pieds ne touchaient plus par terre je commençais à suffoquer quand je reconnue l'homme devant moi ou plutôt le démon qui était devant moi en train de m'étrangler. Il serrait fort mon cou et ma respiration se faisait de plus en plus courte, j'essayais de le faire exploser ou de créer une boule de feu pour le repousser ou même de m'éclipser mais il me serrait si fort, je n'arrivais à rien.
- Tu es belle quand tu dors.
C'était lui qui était venu la nuit dernière, il continuait à me serrer la gorge je ne parvenait pratiquement plus à respirer. D'un seul coup il resserrait sa main encore plus et je sentais qu'Edward était arrivé devant chez moi et qu'il assistait à tout ça. Ma gorge émissait un horrible craquement suivit de mon cri de douleur. Tout s'était passé en une fraction de seconde, Edward sautait sur le démon, celui-ci me lâchait, je m'éffondrais par terre en toussant pour tenter de retrouver une respiration normale. Je continuais de tousser mais la seule chose qui se produisait est le faite que je crachais du sang, il m'avait écrasé littéralement la gorge et je ne parvenais plus à respirer. Le démon s'éclipsait et Edward fonçait vers moi, alertée par les bruits Olie sortait en courant. Edward avait le visage affolé, je commençais à mourir lentement, je ne parvenais plus à respirer et la douleur de ma gorge en miettes m'était insupportable. Edward me prenait la main et Olie me prenait le bras. Tout doucement une auréole dorée commençait à parcourir mon corps pour venir se concentrer sur ma gorge et la remettre en état. Je parvenais à respirer à nouveau et tout le sang qui était sorti de ma bouche disparaissait sous nos yeux. Edward semblait septique et étonné.(On ne voit pas cela tous les jours) Je respirais doucement et reprenais mes forces mais je n'arrivais pas à me mettre debout. Edward était vraiment inquiet il passait mon bras autour de son cou et me soulevait avec facilité, Olie se levait également. Elle ouvrait la porte de la maison et Edward me déposait sur le canapé, ils me fixaient tous les deux comme si j'allais mourir d'une seconde à l'autre.
- Arrê ...
Je n'avais pas eu le temps de terminer ma phrase que je me mettais à tousser.
- Tu veux un verre d'eau ? Me demandait Olie.
- Non, je veux juste que vous arrêtiez de me fixer comme ça je ne vais pas mourir.
J'avais du mal à prononcer cette phrase la force me manquait.
- Tu es comique toi. Olie s'emportait. Tu sais qui c'était ?
- Non. Mais c'est lui qui est venu la nuit dernière.
A cette phrase le visage d'Edward se déformait encore plus, l'inquiétude ne faisait que le ronger de l'intérieur.
- Tu es sûre ? C'est un clan ?
- Non, je ne pense pas. Olie me dévisageait. Et bien regarde alors!
Je tendais mon bras qui tremblait légèrement et avait crié sur Olie. Elle me regardait furieuse saisissait mon bras avec agressivité ce qui me faisais basculer, Edward fonçait vers moi pour retenir. Olie lâchait mon bras en grognant.- Oui tu as raison. Elle restait furieuse et je ne comprenais pas pourquoi.
- Pourquoi est-ce que tu es si furieuse ?
- A cause de ça. Elle me montrait moi et Edward. Il levait la tête et tout comme moi il ne voyait pas où elle voulait en venir.
- Qu'est-ce qu'il fait ici, pourquoi est-ce que quand je suis sortie il était là ?
- Oh désolé tu aurais préféré qu'il ne soit pas la et que je meurs !?
- Arrêtes tu vois où je veux en venir!!
Je ne répondais pas et tournais la tête.
- Tu vas avoir des problèmes.
- Quoi ?
- Il est antipathique !!
Olie avait crié cette phrase si fort qu'il me semblait que mes oreilles s'étaient bouchées pendant un instant, mais la phrase qu'elle venait de dire m'étonnait encore plus.
- Se n'est pas un secret, je n'avais pas encore eu l'occasion de te le dire.
- C'est un vampire antipathique et qui ne mange pas d'humains, n'importe qu'elle vampire voudrait le tuer et même si entre vampires on ne s'entre-tuent pas, tu te mets en danger à rester avec lui.
- Et toi avec Dave, n'importe qu'elle démon irait le trouver et le tuer pour t'atteindre, tu le mets en danger toi-même et tu le sais!!
J'avais mise Olie encore plus furieuse ce que je croyais impossible, elle ne cessait de me dévisager. Edward ne disait rien, il se contentait de me serrer la main.
- Où est mon père ?
Je tentais tant bien que mal de détendre l'atmosphère.
- Il est chez mon père, je t'attendais.
Je lui souriais, elle faisait de même mais je savais qu'elle m'en voulait toujours. Son portable se mettait à vibrer. C'était Dave, en décrochant elle me lançait son regard noir et elle partait dans la salle de bain du bas qui était derrière le salon.
- Tu vas bien ? S'inquiétait Edward.
- Oui ne t'en fais pas.
Edward voulait passer la nuit ici pour être sûre qu'il ne m'arrive rien, j'acceptais. Olie s'en alla après son appel et mon père rentrait après son départ, je lui racontais ce qui s'était passé en épargnant la gorge écrasée, le sang et le reste. Je montais dans ma chambre me coucher, Marc ignorait la présence d'Edward dans ma chambre mais il savait qu'il existait en tout cas. Une fois dans ma chambre je voyais Edward à fenêtre, il vérifiait sûrement que le démon n'avait pas menti.
- Personne ne va s'inquiéter si tu ne rentres pas ?
Il se retournait, tout en me fixant il me souriait.
- Non, de toute façon les vampires ne dorment pas ou très rarement donc la nuit tout le monde va un peu n'importe ou.
- Tu dois t'ennuyer parfois !?
- Non je lis beaucoup.
- Je suppose que tu as eu le temps d'apprendre à jouer de tous les instruments, de connaître toutes tes matières par coeur et de savoir parler toutes les langues.
Je soupirais tout en lui disant cela. Il me souriait à nouveau.
- Oui un peu de tout ça aussi.
Je soupirais encore plus, moi je ne métrisais même pas la moitié de tout cela.
- Tu es fatiguée ?
- Un peu.
- Les sorcières dorment !?
- Oui. Lui disais-je en rigolant.
Il me souriait une fois de plus. Son sourire si dévastateur.
- Mais tu sais, Olie n'a pas tort.
- Tu peut mourir à tout moment avec moi aussi. Les vampires ont étés bannit de l'enfer et tous les démons vous détestent, ils ne se gêneront pas d'essayer de te tuer.
- Alors ils essayeront seulement.
Je lui souriais, il s'avançait vers moi, prenait mon visage entre ses mains, je ne cessais de le regarder. (Tout était si parfait chez lui) Son visage l'était et au moment où mes yeux croisaient les siens j'oubliais tout ce qui s'était passé et je tombais amoureuse d'un vampire qui me verrait certainement vieillir, je tombais amoureuse d'un vampire que je connaissais depuis si peu mais pourtant c'était comme si j'avais toujours été amoureuse de lui et qu'il fallait juste qu'il arrive jusqu'à moi. Je m'endormais dans ses bras en me disant que tout allait bien, et je perdais totalement le sens de la réalité. Tout ici était irréel, lui, moi, Olie, tout le monde...

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 10:27

Modifié le samedi 18 juillet 2009 16:17